Recherche, infrastructure et bénéfices


Fiche synthèse du projet

Chercheuses principales

Marie Larocque et Julie Thériault (UQÀM)

Co-chercheurs

Alejandro Di Luca, Paul del Giorgio (UQÀM)

François Anctil, Daniel Nadeau, René Therrien (ULaval)

Manuel Helbig (Dalhousie University)

Audrey Maheu (UQO)

Julie Talbot (UdeM)

ENDROITS ÉTUDIÉS

Bassins versants localisés dans l’est du Canada (figure 1) : Québec (1, 2, 3, 4), Nouveau-Brunswick (5, 6) et Nouvelle-Écosse (7)

Début du projet

Janvier 2024

Financement

9 440 000$ financé par la Fondation canadienne pour l’Innovation dans le cadre du concours du Fonds d’innovation, le gouvernement du Québec et Research Nova Scotia

Figure 1 : Localisation des observatoires naturels de CANO

Le but de CANO est de construire un réseau d’observatoires naturels instrumentés pour tracer le parcours de l’eau, de l’atmosphère à l’aquifère (figure 2), dans le climat froid et humide de l’Est du Canada. Cette infrastructure permettra de quantifier :

  1. Les processus atmosphériques reliés aux flix de l’eau;
  2. Les processus hydrologiques à la surface du sol et dans les environnements aquatiques;
  3. Les processus d’écoulement de l’eau dans le sol et de l’eau souterraine;
  4. Les échanges entre les réservoirs du cycle de l’eau et leur réponse aux changements climatiques.
Recherche et développement de la technologie

L’infrastructure CANO est composée de trois boîtes à outils qui sont l’Eau atmosphérique, l’Eau de surface et l’Eau du sol et souterraine (figure 2). Le nombre de variables enregistrées, la combinaison de plusieurs domaines de recherche liés à l’eau, comme la science du climat, les traceurs de l’eau, l’hydrologie, l’hydrogéologie et la biogéochimie ainsi que la modélisation du cycle de l’eau rendent le projet CANO unique. L’équipe CANO a une capacité multidisciplinaire lui permettant de répondre à un grand éventail de questions de recherche fondamentale sur l’eau.

Infrastructure

CANO permettra le suivi des variables du cycle de l’eau à l’échelle du bassin versant ( figure 3). Les observatoires naturels sont établis sur sept bassins versants dans l’Est du Canada. Les variables principales seront spécifiques à certains sites. Les données collectées permettront le développement de modèles et fourniront une base de données du cycle de l’eau pour les collaborateurs et utilisateurs.

Bénéfices

Le réseau CANO d’observatoires intégrés et ses activités de modélisation aideront les scientifiques, les décideurs et les acteurs de l’eau à élaborer les meilleures stratégies en matière de disponibilité de l’eau dans un contexte de changements climatiques et d’adaptation.

Figure 2 : Interactions entre l’eau atmosphérique, l’eau de surface et l’eau du sol et souterraine

Figure 3 : Schéma du suivi CANO du cycle de l’Eau à l’échelle du bassin versant